L’Appel est il géré différemment selon qu’il provient d’un officier haut placé du
gouvernement, d’un dirigeant tel que le président ou le premier ministre? Dans les cas
habituels, l’Appel est toujours traité de la même façon, et sans égard pour la position de
l’appelant, car ceux qui répondent se soucient d’influencer l’entité appelante à choisir
l’orientation de ceux qu’elle aura appelé. Que l’Appel soit lancé par un gamin des quartiers
défavorisés ou par un adulte à la tête d’une entreprise multinationale, dans les deux cas on
s’intéresse à la même chose, à savoir à l’âme de l’appelant. Cependant, si l’humain qui lance
l’Appel est à un poste de pouvoir, l’Appel reçoit plus d’attention, et ce pour des raisons
évidentes.
De nombreux humains que l’on croit en position de force ne dirigent personne en réalité. Ils
peuvent avoir du pouvoir comme le droit de satisfaire ou non des demandes, ou avoir la
parole s’ils ont le droit de critiquer, ou bien peuvent ils diriger des activités tels qu’un
chantier de construction ou de production, mais ils n’influencent pas les choix d’orientations
de leurs compagnons humains, ce qui est la leçon clé de la 3ème Densité. Les chefs qui
retiennent particulièrement l’attention sont ceux qui ont une influence sur des choses telles
que la promulgation de lois, d’où sortiront soit le joug soit la liberté, ou telles que la guerre,
où un grand nombre d’humains seront obligés ou contraints à commettre des atrocités sur
leurs semblables, ou telles que de nouvelles tendances et solutions d’où pourront émerger ou
seront repoussées certaines façons innovantes d’aider ses semblables. De tels chefs
reçoivent la Méga réponse à l’Appel, où l’on rassemble encore plus de ressources. Mais au
même titre que les autre appelants, le chef n’est cependant pas conscient, par l’esprit, d’avoir
été assisté.